Saint-Hyacinthe en bref
Portrait de la région
Située en Montérégie et à proximité de Montréal (à 40,7 km du pont- tunnel Louis-Hippolyte La Fontaine), la région de Saint-Hyacinthe vous convie à la découverte du mariage parfait des milieux rural et urbain.
Véritable grenier du Québec, ce magnifique coin de pays est réputé pour la richesse de ses terres et l'abondance de ses récoltes. La région est traversée du nord au sud par la rivière Yamaska et, en son centre, la ville de Saint-Hyacinthe en constitue le cœur.
Tout ce qui gravite autour de l'industrie agroalimentaire occupe une place primordiale dans l'activité économique de la région, ce qui lui vaut le titre de capitale de l'agroalimentaire au Québec en plus de lui donner accès comme membre de plein droit et ce, dès 1993 - une première au Canada - au prestigieux Club international des technopoles. On y trouve un parc scientifique axé sur l'agroalimentaire, un Centre de la nouvelle économie (CNE) et, en émergence, une véritable Cité de la biotechnologie.
Saint-Hyacinthe aujourd'hui
Appuyée sur une activité agricole importante, la ville de Saint-Hyacinthe a poursuivi son développement économique et industriel. Aujourd'hui, elle compte 53 027 citoyens (appelés Maskoutains, en référence à la rivière Yamaska) et s'étend sur une superficie de 180 km². Dotée de toutes les structures et offrant tous les services d'une collectivité moderne, elle constitue un véritable milieu de vie pour tous. La MRC des Maskoutains, quant à elle, est constituée de 17 municipalités locales et s'étend sur une superficie de 1 310 km² et 83 092 personnes y résident.
Une page d'histoire
C'est en 1748 que Pierre-François Rigaud de Vaudreuil reçoit du roi de France Louis XV, la seigneurie Maska en lieu de récompense pour ses bons et loyaux services. Ce territoire situé de chaque côté de la rivière Yamaska, en pleine forêt, le marquis de Vaudreuil ne le verra jamais puisque cinq années plus tard il est contraint de la vendre à Jacques-Hyacinthe Simon Delorme, lequel ne gagnera sa seigneurie qu'en 1757. Les premiers colons mettent pied à terre au lieu dit « le Rapide Plat » et entreprennent de s'installer de part et d'autre du cours d'eau pour défricher et cultiver.
Plus tard, Delorme trouve un autre site plus propice, au pied d'une chute capable de fournir de l'énergie hydraulique, nerf du développement des affaires. Il baptise ce site « la cascade » et c'est aux environs de cette chute que se développera le nouveau cœur de la seigneurie. Moulins, église, marché, toute l'activité de la communauté est ainsi regroupée dans ce nouveau centre. Même le manoir seigneurial sera localisé sur la butte surplombant la rivière.
Un siècle plus tard, en 1849, Saint-Hyacinthe est érigée en municipalité de Village : en 1850, en municipalité de Ville : en 1857, en Cité.
Pour en savoir davantage sur l'histoire maskoutaine, sur les personnages, petits et grands, qui ont marqué la ville et la région depuis sa fondation jusqu'à nos jours, nous vous invitons à consulter le site du Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe à l'adresse suivante: www.chsth.com ou à les joindre au 450 774-0203.
À la recherche de vos ancêtres maskoutains
Si vous désirez remonter le cours de votre histoire familiale et en apprendre davantage sur vos origines maskoutaines ou autres, nous vous proposons des liens susceptibles de vous aider dans vos recherches.
Quelques faits intéressants en un clin d'œil
- La MRC Des Maskoutains est la MRC possédant le plus grand nombre d'exploitations agricoles au Québec.
- Quelques films ont été tournés, en tout ou en partie, en sol maskoutain au cours des 10 dernières années dont:
- La grande aventure de Barney
- Juliette Pomerleau
- Les Boys I
- Félix Leclerc, grand poète et chansonnier québécois, se maria en secondes noces avec Gaétane Morin, le 23 décembre 1969, à l'église Saint-Jean, aujourd'hui le restaurant et la galerie d'art Le Parvis.
- Saint-Hyacinthe possède un des derniers marchés publics du Québec toujours en fonction.
- C'est en 1963 que Willie Lamothe, chanteur western bien connu au Québec, ouvre la taverne « Chez Willie ». On dit que c'est à cet endroit que les concepteurs de la pièce de théâtre Broue auraient trouvé leur inspiration pour créer leurs personnages.
- Le journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe (hebdomadaire) est le doyen de la presse francophone en Amérique.
- Au début de sa carrière journalistique, l'ancien premier ministre René Lévesque a signé quelques chroniques cinéma pour le journal Le Clairon, édition nationale.
- C'est le célèbre peintre Ozias Leduc qui a peint "Le Père éternel" que l'on peut admirer dans la voûte du choeur de la Cathédrale de Saint-Hyacinthe.
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